Bienvenue sur votre site qui est en reconstruction. Il fonctionne désormais aussi avec les tablettes et les mobiles. La plupart des liens ne fonctionnent pas encore, mais sachant que vous ne pouvez attendre, nous vous donnons en primeur, les premiers articles reconstruits. Nous avancerons petit à petit dans la reconstruction en fonction de notre temps disponible et nous vous remercions d'avance de votre patience...

Si vous souhaitez intervenir, en particulier si vous constatez des anomalies ou des erreurs, vous pouvez nous envoyer un email à l'adresse support@aespace.com.

Vous pouvez aussi nous aider en faisant un don par chèque à envoyer à : Association ACR, route des Pyrénées, 32140 PANASSAC. Tout don d'au minimum 24 euros/an donne droit à être membre de l'association et de bénéficier de tous les articles/logiciels/études,... sans exception.

 

 1984/06/28 20:05 

Le théorème de Georg Cantor est un faux.

Dans sa soit-disant démonstration, l'intelligence est prise au piège des concepts...

En effet, la démonstration repose sur une hypothèse faisant référence à un concept virtuel qui s'oppose à la notion de concept réel.

Or la philosophie des mathématiques, la vraie, fondée sur des concepts réels ne peut se permettre une virtualité quelconque.

Ayant pour hypothèse un concept virtuel, impossible en réalité, le théorème est donc un faux. Qui plus est, c'est un paralogisme !

 1984/07/10 22:32 

De la même façon que le théorème de Cantor précédent, le paradoxe de Bertrand Russell est un faux.

Dans sa question dont la réponse est paradoxale, l'intelligence est de nouveau prise au piège des concepts...

En effet, la question posée par Russell repose sur une hypothèse faisant référence à un concept virtuel qui s'oppose à la notion de concept réel.

Or la philosophie des mathématiques, la vraie, fondée sur des concepts réels ne peut se permettre une virtualité quelconque.

Ayant pour hypothèse un concept virtuel, impossible en réalité, l'antinomie comme nous pouvons le rencontrer à tort dans la littérature ou le paradoxe n'en est pas un. Qui plus est, c'est un paralogisme !

 1983/08/01 19:52 

Une question des mathématiques : le théorème de complétude de Kurt Gödel en est-il un ?

Dans la soit-disant démonstration donnée par Kurt Gödel, l'intelligence est encore une fois prise au piège des concepts... En effet, la démonstration a lieu dans un univers clos purement logique, conçu pour n'être que logique, en faisant abstraction de la nécessité de donner à la théorie (du théorème) tous les schémas de raisonnement pour que les assertions conclusives données par la théorie soient réellement vraies.

Kurt Gödel confond donc quelque part théorème et définition, sémantique (au sens de valeur de vérité) et sémantique (au sens de signification). Il associe à tort valeur de vérité d'une assertion issue d'une théorie avec ce qu'elle signifie réellement parce qu'il confond théorie et métathéorie.

Un théorème liant indissociablement théorie et valeur de vérité est donc une erreur si cette valeur de vérité n'est pas correcte au regard d'une part de la métathéorie, d'autre part de la sémantique (au sens de signification) qui lui est attachée.

Par conséquent, sauf dans le cas d'une parfaite correspondance entre langage et métalangage, ainsi qu'une parfaite correspondance entre théorie et concepts (de faits, de logique ou plus généralement de schémas de raisonnement), ce théorème est faux en général.

La philosophie des mathématiques fondée sur des concepts réels ne peut se permettre une virtualité quelconque. Le soit-disant théorème de complétude de Kurt Gödel n'est donc pas un théorème car ses hypothèses ne représentent qu'une partie du réel !




En compagnie d'Einstein
 1983/08/12 18:03 

La philosophie est et doit être fondée sur des concepts réels, en opposition avec les concepts virtuels. Elle affirme sans l'ombre d'un doute que le théorème d'incomplétude de Kurt Gödel est une imposture intellectuelle.

Dans la soit-disant démonstration donnée par Kurt Gödel, l'intelligence se trouve prise au piège des langages et de la signification que nous leur en donnons... En effet, sans se poser suffisamment la question pourtant nécessaire, Kurt Gödel confond la théorie munie de son langage et la métathéorie munie de son propre langage. Le mélange des deux langages introduit une faille interdisant tout raisonnement logique alors que ce mélange est conceptuellement interdit.

Un langage est utilisé par les règles de la théorie, mais les règles de la métathéorie n'utilisent pas le même langage.

Par conséquent, en raison de la confusion entre les deux langages, se fonder sur une hypothèse virtuelle (illogique par essence) et vouloir démontrer à partir d'elle un théorème (logique par essence) est une imposture intellectuelle.